Facile, le thème d’aujourd’hui : alors que j’écris ces lignes, je schlingue ses morts.
J’ai une bonne raison de puer : je sors de ma toute première session d’initiation adulte au basket.
Quand j’étais en EPS, j’avais 1. peur des ballons, 2. trois ans de moins que le reste de ma classe. Champion de France ou pas, les trimestres de sport de balle et de raquette (et le trimestre escalade) ont été mon fléau personnel pendant toute ma scolarité.
Aujourd’hui, j’ai moins peur des ballons, et j’ai le même âge que plein de gens. Par contre, je n’ai pas leur forme physique et j’ai un énorme syndrome de l’imposteur parce que je n’ai pas appris ces sports quand j’étais jeune et cool et dynamique. Je ressens surtout ça par rapport au foot, mais le club de sport inclusif à côté de chez moi propose des initiations au basket, alors basket it is. Et vu la météo, c’est pas plus mal pour la motivation.
Je sors donc à l’instant de cette première séance, et je me suis régalé !
Il s’avère que je sais encore à peu près dribbler, les gens sont hyper sympa, c’était un super équilibre entre des exos qui font suer et des exos pour apprendre à tenir un ballon correctement.
Le coach bénévole est clairement spécialiste du sport adapté et ça m’a fait hyper plaisir d’être dans un groupe sportif qui se dit inclusif… et qui l’est vraiment. Ça ne m’était jamais arrivé. Sans entrer dans les détails, il y avait vraiment toutes sortes de profils, et on a appris deux façons de jouer avec des coéquipières en fauteuil roulant, entre autres. Si seulement tous les clubs de sport étaient comme ça !